Trois religions en partage

Le 23 Mars 2021, nos deux classes du Clos de Pouilly et de Rameau, ont rencontré Isabelle Saint-Martin, une professeure d’université venue au collège Rameau pour nous parler des trois religions monothéistes et des éléments que ces religions ont en commun et partage.

Isabelle Saint-Martin est une professeure d’histoire de l’Art qui n’est pas habituée à enseigner à des élèves de notre âge. En effet, elle enseigne à des étudiants en temps normal, pourtant Mme Levèque l’a invitée à venir nous voir pendant une heure et demie.

Au début, elle nous a montré un diaporama ayant pour but de nous présenter les trois religions monothéistes et ce qu’elle appelle « un imaginaire partagé ». Tout d’abord, nous avons vu un tableau ayant pour thème « Abraham et les trois anges ». Ce tableau représente une scène biblique, où trois anges viennent annoncer que la femme d’Abraham, Sarah, serait enceinte malgré son grand âge (on peut la voir en arrière-plan). Depuis ce tableau, nous avons défini le terme de « partage » en prenant exemple sur l’hospitalité qu’offre Abraham aux trois anges. Partager peut vouloir dire « séparer » ou « avoir en commun ». A partir de là, nous avons travaillé sur les cultures en partage en visionnant des vidéos de l’exposition du muCem sur le partage de lieux entre les trois religions monothéistes : l’Islam, le Christianisme et le Judaïsme. Pour cela, nous avons étudier deux îles : l’île de Djerba en Tunisie et l’île de Büyükada en Turquie.            

Nous avons pu constater les similitudes des religions. La lumière, par exemple, est un grand symbole dans ces religions : la lumière fait son apparition dès la Genèse, « Que la lumière soit » (Gn 1, 3).

Ensuite, nous avons parlé de l’œuvre de Michelangelo Pistoletto, un lieu de recueillement et de prière dans un hôpital pour toutes les religions. Il y a un endroit pour les bouddhistes, pour les chrétiens, pour les musulmans, pour les juifs et même pour les agnostiques.

Théo, Dylan, Emmy & Sophie

Isabelle St-Martin nous a expliqué l’importance du nombre 7 dans les religions monothéistes – le nombre parfait. Le chandelier à sept branches, la Menorah, était dans le Temple. En revanche pour la fête juive des lumières, la Hanoukia (ici en photo) est un chandelier à huit branches plus une.

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